resumé de l'episode du 22 sept. 2006

resumé de l'episode du 22 sept. 2006
Episode du 22 septembre 2006

Alors que Vincent montre à Vera la dernière lettre du corbeau, celui-ci frappe à nouveau : cette fois, en jetant l'opprobre sur Agathe, qui serait en contact avec un ancien hacker bien connu des services de police. Agathe avoue : elle connaît Ludovic Blanchet, il a été son amant. Mais elle refuse d'expliquer pourquoi elle l'a contacté la semaine précédente.

Jules demande à Blanche de le mettre en contact avec Denis : il a changé d'avis, il pense maintenant que leur rencontre Denis peut l'aider à faire son deuil. Blanche ne se doute pas que Jules a soif de vengeance...

Sur les conseils de Juliette, Jean-Baptiste envisage d'embrasser une carrière de brocanteur. Fred lui propose de s'associer avec lui...
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# Posté le vendredi 22 septembre 2006 10:51

magazine

magazine
Revue de presse estivale : PBLV rayonne







L'ascension vertigineuse des audiences

Pour le 500ème épisode et sa deuxième bougie, les médias saluent unanimement le succès du feuilleton. Et de rappeler qu'après avoir affiché un électrocardiogramme plat les premiers mois, les audiences ont décollé, pour atteindre leur rythme de croisière avec plus de 5 millions de téléspectateurs chaque soir. Le feuilleton caracole aujourd'hui en tête des séries françaises les plus regardées.

Dans la confidence des auteurs

Les 22 auteurs (scénaristes et dialoguistes), auxquels on doit en partie cette popularité, ne sont pas en reste. Olivier Szulzynger, directeur de collection et Michèle Podroznik, productrice, livrent pour TV Guide (édition du 12 août 2006, sous la plume de Christophe Chanson), quelques-unes de leurs recettes.

Des héros qui nous ressemblent, des histoires qui nous concernent et qui incitent au dialogue entre générations, mais aussi « des histoires palpitantes, voire abracadabrantes, qui doivent tenir les fans en haleine pendant trois mois ». Retenir le téléspectateur n'est pas une mince affaire.

Autre raison du succès : le souci du détail. Les intérieurs des appartements, les garde-robes, les accessoires : « rien n'est laissé au hasard », tout est soigné.

Enfin et c'est certainement la raison la plus importante : la bonne entente entre les différentes équipes et les acteurs. Plus belle la vie est une aventure exigeante, qui demande beaucoup d'abnégation. Sans une bonne cohésion de groupe et une complicité palpable à l'écran, le succès ne serait peut-être pas le même.

Presse people

Plus légère, la presse people s'intéresse au couple Rebecca Hampton, Serge Dupire. Télé star (édition du 14 août, dans un article de Linda Bouras) affirme que le couple, qui s'était rencontré sur le tournage de Plus belle la vie, aurait rompu, après 2 ans d'idylle.

La place des minorités à l'écran : Plus belle la vie en couleurs

Aujourd'hui en France (édition du 12/08) se penche sur la représentation des minorités dans les médias. Après avoir dressé un panorama de la fiction française, Pascaline Périé donne la parole au club Averroès, qui défend une meilleure visibilité des minorités à l'écran.

Intervenus auprès de la production de Plus belle la vie, ses adhérents sont à l'origine du recrutement de Malik, jeune avocat beur, un rôle « éloigné des clichés habituels ». Bien lui en a pris, puisque la presse reconnaît l'effort de la production pour faire une série qui soit le reflet le plus fidèle possible de la société.

Portrait de comédiens, Laurent Kerusore à la une

Ambroise, Rebbecca, Aurélie... : ils sont nombreux, cet été, à avoir été sollicités pour des interviews. Focus sur l'un d'entre eux : Laurent Kerusore (alias Thomas), dans Le télégramme du 06 août.
Interrogé sur son parcours, on apprend que le Nantais d'origine n'a pas hésité à cumuler les petits boulots pour compléter les revenus aléatoires de la scène. Il a été tour à tour fleuriste, décorateur mais aussi mannequin pour des catalogues japonais. Pourquoi on l'aime ? Pour son sens de la fête, sa bonne humeur communicative, « son c½ur en or » et son talent, dixit Michel Cordes.

Place également à Hubert Koundé (Etienne), guest de l'été 2006 et interrogé par Le journal de la Haute-Marne du 10 juillet (article de Julien Bruyère). Révélé par Mathieu Kassovitz, avec « La Haine », en 1995, l'acteur n'a pas eu peur de s'écarter du cinéma pour se glisser dans la peau d'Etienne. Vécue comme un risque personnel et une cassure avec son rythme de travail habituel, cette expérience offrait au comédien de couleur l'opportunité d'incarner un rôle éloigné des stéréotypes, en étant choisi pour son talent avant de l'être pour sa couleur de peau.

Economie : un concept qui coûte cher

Télé moustique (article de Anne-Sophie Michat paru dans l'édition du 31 juillet au 5 août) s'intéresse à l'aspect économique de la série. Plus belle la vie vaut son pesant d'or : avec un coût de 23 millions d'euros par an, la série représente « le plus gros investissement d'une chaîne publique depuis 10 ans ».

20 minutes, édition de Paris du 28 août, sous la plume de Christel Brigaudeau, s'attache de son côté à montrer la manne économique et touristique que représente la série pour sa ville d'accueil. Elle fait connaître Marseille et lui confère une image de village cosmopolite et ensoleillé 365 jours sur 365. Quelle meilleure vitrine ?
Deuxième raison pour les collectivités locales de brosser la chaîne et la production dans le sens du poil : ce sont de gros employeurs, une grande partie du personnel provenant du cru. Avec de tels arguments, on comprend mieux pourquoi les collectivités subventionnent la série...

# Posté le vendredi 22 septembre 2006 10:53

hebdo

"Plus belle la vie... d'aujourd'hui", un article de l'hebdo France 3





Tous les sujets de société peuvent être abordés... Drogue, intégration, racisme... Les sujets qui agitent la société trouvent leur place dans Plus belle la vie. Dans les épisodes diffusés cette semaine, Rudy est aux prises avec la drogue. Un sujet encore tabou abordé par les scénaristes.

L'occasion de revenir sur la fabrication du feuilleton avec Christiane Lebrima, scénariste-dialoguiste. Au lancement du feuilleton en septembre dernier, nous avions pris le parti de faire une saga quotidienne de proximité, en racontant la vie du quartier du Mistral et ses habitants, avec leurs problèmes, leurs joies, leurs peines. Puis, tout en conservant l'idée de proximité, nous avons corsé les intrigues en utilisant tous les ingrédients propres aux feuilletons : la passion, le drame, la tension, le suspense, etc.

Ce qui rend les choses plus musclées, et plus amusantes aussi à écrire, il faut bien l'avouer ! Nous faisons tout cela en veillant à être crédible et surtout en restant sur une vérité des personnages. Que leurs motivations soient humaines, il faut que les actes aient une explication, un sens. Et notre principal travail est de rester humain. Il faut que les personnages vivent, qu'on les suive, qu'on les comprenne dans leurs motivations, même lorsqu'elles ne sont pas toujours louables.

Que Rudy prenne de l'ecstasy n'est pas un acte dénué de sens. Il commence parce qu'il va mal. Il a vécu des choses assez éprouvantes et agit simplement pour tenir le coup et s'évader de sa vie et de ces choses qu'il a du mal à supporter. Sans en imaginer les véritables conséquences. Aborder des thèmes de société demande une vraie connaissance des sujets ; nous ne pouvons pas faire dire n'importe quoi aux personnages. De même, faire parler des jeunes est un exercice particulier. Il faut trouver un juste équilibre et ne jamais oublier qu'ils ont tous une personnalité et des caractéristiques qui leur sont propres
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# Posté le vendredi 22 septembre 2006 10:54

portrais rudy

portrais rudy
Portrait : Rudy par Ambroise Michel, paru dans l'hebdo France 3





A dix-sept ans à peine, Rudy n'en est qu'au début de ses peines... Il est en quête d'une famille qu'il n'a jamais eue. Un père qu'il n'a quasi jamais vu, des rapports compliqués avec une mère souvent absente qui a laissé à sa grand-mère le soin de l'éduquer et une petite amie qui le met devant ses responsabilités... Rudy va, à présent, découvrir qui il est. Ambroise Michel, son interprète, lui, le sait. Entretien.

Au départ, les téléspectateurs ont découvert un jeune homme sûr de lui. Rudy fait rire tout le monde, drague les filles ; il a ce côté très attachant et à la fois un peu énervant. Mais rapidement, on s'aperçoit que tout cela n'est qu'une façade. Rudy cache ses véritables sentiments pour se préserver, pour éviter de dévoiler son désespoir, ses manques, ses doutes. C'est quelqu'un de faussement assuré comme je peux l'être aussi dans la vie. Peu de gens connaissent ses émotions. Seule Mirta, sa grand-mère qui l'a éduqué et qu'il considère comme sa mère, le connaît réellement. Avec elle, il se sent en confiance. Tout comme avec son meilleur ami Lucas. Jusqu'au jour où... Rudy et Lucas se connaissent depuis l'âge de huit ans. Lucas est, en quelque sorte, le frère qu'il n'a pas. Ils partagent beaucoup de choses. Souvent inséparables, parfois plus distants, leur seule rivalité, comme beaucoup d'adolescents, concerne les filles.

Rudy a plus d'expérience, plus d'assurance. Ninon choisit Rudy, au grand dam de Lucas. Avec elle, il découvre l'amour, ce qui lui manquait jusqu'alors. De son côté, Lucas tombe dans les bras de Luna, la mère de Rudy, de passage au Mistral. Un acte impardonnable. Mais Rudy finit par pardonner car il n'a pas envie de tout perdre. Il en a assez de souffrir et veut désormais avancer. La trahison de son meilleur ami, sa mère atteinte d'une tumeur au cerveau, son grand-père assassiné au Mistral... L'accumulation de tels événements anéantit Rudy. Il a plus que jamais besoin d'appuis. Mais alors qu'il ne trouve personne et se retrouve seul, il sombre... Et là, pour le coup, il sombre dans la drogue !

Parler de ce sujet est compliqué. Il ne faut pas l'effleurer mais, au contraire, l'aborder en profondeur en montrant quelles en sont les causes. Au départ, ce n'est pas une volonté de sa part. Le soir du réveillon, l'alcool aidant, Rudy se laisse tenter et prend de l'ecstasy. Et rapidement, il continue. Comme s'il voulait se punir de quelque chose tout en sachant qu'il n'en est pas responsable. Ce n'est pas un appel à l'aide mais simplement un acte qu'il fait vis-à-vis de lui. Pour le jouer, n'en connaissant pas les effets, je me suis renseigné auprès de certaines personnes, car évidemment dans l'écriture tout cela n'apparaît pas.

Reste alors à être crédible, fidèle à une certaine réalité. Chaque personne a des réactions différentes, des agissements propres. Je m'intéresse dans ce cas précis au personnage de Rudy, sans extrapoler. Rudy prend de la drogue et voilà comment cela se passe pour lui... D'ailleurs cela va avoir, là encore, des conséquences négatives. A commencer par sa relation avec Ninon.
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# Posté le vendredi 22 septembre 2006 10:55

le personnelle

le personnelle
Plus Belle La Vie : Les chiffres !





Pour rentrer un peup lus dans les coulisses du feuilleton, voici quelques chiffres qui démontrent l'ampleur de l'aventure !

Une production d'envergure :
mobilisation des moyens techniques et des personnels de l'Unité Régionale de Production de France 3 Marseille
un seul lieu pour toute la production et post-production : le Pôle Médias de la Belle de Mai à Marseille.
3 500 m 2 exploités sur 6 000
une équipe d 'une centaine de personnes

Le décor :
fabriqué par l'équipe de France 3 Marseille
1 900 m 2 de décors extérieurs et intérieurs reconstitués sur 1 100 m 2 ,la reconstitution réaliste d 'un quartier populaire, inspirée du quartier du Panier ;des sols surélevés avec des dénivelés, des intérieurs entièrement intégrés au décor principal
3 mois et 13 300 heures de travail
50 personnes de tous corps de métiers du bâtiment,
une main-d '½uvre à 90 %régionale
2 ensembliers

L'écriture :
1 directrice littéraire et une coordinatrice d'écriture
17 auteurs répartis en 3 ateliers d 'écriture
1 auteur en permanence sur le tournage

Les comédiens :
18 comédiens de 14 à 75 ans
1 directeur d 'acteurs
Plus de 400 rôles distribués sur la région PACA

La réalisation :
7 jours de tournage pour 5 épisodes chaque semaine
80% de tournage en plateau
20% en extérieur
2 équipes de réalisation, une pour les intérieurs plateaux, une autre pour les extérieurs
3 caméras dont une Steady Cam
80% du tournage confiés aux équipes de France 3 Marseille
13 personnes pour la mise en scène
7 personnes pour l 'image
6 personnes pour le son
5 personnes pour les costumes -l 'habillage -la coiffure

La post-production
3 monteurs,
1 responsable technique,
2 techniciens,
6 Avid,
1 Protools HD1,
1 stockage partagé Avid Unity reliant les stations de travail.
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# Posté le vendredi 22 septembre 2006 10:58